aujourd'hui 9 novembre , les usagers des RER A et B d'ile-deFrance vivent une journée infernale à cause des syndicats de la RATP qui dénoncent leurs conditions de travail et "l'insuffisance de
leurs primes". A l'heure où de nombreux français s'inquiètent pour leur emploi, ou essaient d'en retrouver un, comment qualifer une grève des super-privilégiés de la RATP qui prennent en otage
l'ensemble de la population d'Ile-de-France ? Il paraît qe la Révolution française a voulu abolr les privilèges de la noblesse. Visiblement, d'autres priviligiés tiennent entre leurs mains la
populaion, sous le prétexte hypocrite de défendre leurs conditions de travail (en réalité LEURS PRIVILIGES).
Roland Curtet
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Alors que le parti communiste bénéficie depuis de nombreuses années de la bienveillance du système et des médias, le mnr soutient l'initiative de Chrétienté-Solidarité organisant une veillée
de mémoire et de prière pour les victimes du communisme, et vous invite à y participer,
le samedi 7 novembre de 18h à 21h, place du président Edouard Herriot, Paris 7ème
(à côté de l'Assemblée nationale)
Pour contrebalancer la mémoire à sens unique, et pour ne pas oublier les victimes actuelles du communisme !
Roland Curtet
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Dimanche 20 septembre 2009
Le Monde et l'AFP annoncent : "Une journée de grève nationale est prévue mardi à La Poste. Mais dès lundi, elle sera précédée par une
"grève illimitée"
dans les 185 bureaux de poste parisiens à l'appel d'une intersyndicale qui dénonce la disparition de 7 500 postes en six mois et les files d'attentes dans les quartiers populaires."
Les syndicats prétendent défendre le service public : curieuse manière de le défendre que de prendre le public en otage. Les usagers qui attendent des plis urgents sont priés d'aller de faire
voir ailleurs. Au moment où des travailleurs vivent des jours dramatiques à cause des licenciements prévus par des entreprises qui, elles , ne sont pas en situation de monopole, les postiers
n'améliorent pas leur image en s'arrêtant de travailler.
Dans la grave situation de crise que nous vivons, il serait temps de prendre conscience que le bien-être collectif passe d'abord par le travail de chacun :
"Il n'est de richesses que d'hommes ".(Jean Bodin, 1530-1596).
Par Roland Curtet
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Depuis la mi-juillet, la station balnéaire de Royan a connu des désordres et de l'insécurité provoqués par une bande d'individus originaires de l'Essonne (
on aimerait connaître leurs noms...). "Ces jeunes gens, tour à tour voleurs, violeurs, racketteurs, dealers, ont semé une véritable terreur parmi les habitants
et les commerçants", a écrit le mare (UMP) de Royan au ministre de l'intérieur. "je dois malheureusement dire que les réactions des forces de l'ordre n'ont pas été à la hauteur de mes attentes",
indique encore le maire. Le calme a été rétabli après une tentative d'intervention d'une trentaine de forains, interrompue par la police.
Ce n'est hélas pas la première fois qu'une station de vacances voit sa vie empoisonnée par des bandes de voyous venus de diverses banlieues. On souhaiterait savoir qui a payé le voyage de ces
individus. Le comble est que le parquet de Saintes a ouvert une enquête afin de déterminer si les forains doivent être poursuivis par la justice.
Si nous voulons vivre normalement, il faut absolument
renforcer les effectifs de police, réorienter ses missions vers le maintien de l'ordre
plutôt que vers la traque des automobilistes. Il faut aussi réhabiliter la notion de
légitime défense.
Roland Curtet
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hier soir, un jeune homme, Yacou Sanogo, est mort à Bagnolet après avoir percuté une barrière en béton, ayant essayé d'échapper à un contrôle de police. Il pilotait un deux-roues (moto-trial ou
moto-cross selon les sources). A la télévision, il a été indiqué qu'il était livreur de pizzas, sans préciser qu'il ne travaillait pas ce soir -là (bravo aux journalistes pour leur honnêteté...). A
la suite de cet incident, les policiers ont été menacés par des individus armés de barres de fer venus de la cité d'origine de la victime. La tension était forte, et des abri-bus ont été cassés,
des voitures et poubelles incendiées.
Jusqu'à quand tolérerons-nous que des voyous (généralement d'origine immigrée) fassent la loi dans nos villes, nous obligeant à payer les dégâts causés ?
Si vous voulez que la situation s'améliore, ne comptez pas sur les politiciens au pouvoir, soutenez le MNR.
Par Roland Curtet
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